J’aime beaucoup la musique de Philip Glass, que j’ai découvert dans une captation de Glass Pieces de Jerome Robbins, c’est donc avec enthousiasme que j’ai décidé d’aller découvrir un classique du mouvement minimaliste.

On regarde les danseurs avec fascination dans leurs mouvements perpétuels, comme dans une boîte à musique géante. Ils dansent avec leur propre projection, qui apporte un autre angle ou un cadre plus rapproché de leurs visages. On voit donc plusieurs perspectives en même temps, ce qui n’était possible qu’avec le montage au cinéma devient réel devant nous. Aujourd’hui on dirait que c’est la manifestation physique du filtre d’un d’écran! C’est très original à voir et très beau.
Chorégraphie 1979, Lucinda Childs.
Conception visuelle, Sol LeWitt.
Représentation au Toboggan, Décines.




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