Le directeur artistique de la Compañia Nacional de Danza, Joaquín De Luz, présente un programme de chorégraphes américains, un répertoire qu’il connaît bien car c’est un ancien danseur d’ABT et du NYCB.

Au théâtre de la Zarzuela, le public était acquis d’avance pour traverser en cinq pièces un panorama de la danse classique, moderne et contemporaine américaine.
C’était un vrai plaisir de voir enfin Apollo et Tchaikovsky pas de deux en entier et non plus des extraits sur YouTube!
La raison de mon voyage c’était pour voir en vrai Sinatra suite de Twyla Tharp, qui me faisait déjà pleurer devant mon écran et qui est d’autant plus fort sur scène. Avec des portés impressionants, des passages délicats et d’autres plus aggressifs, l’illustration des paroles des chansons par la chorégraphie est implacable. On suit un couple dont l’attache évolue dans le temps et les chansons. Beaucoup de réactions dans le public à la fin de la séquence That’s life.

Il y avait aussi le plus récent Heatscape de Justin Peck, avec un décor géant signé Obey. Des belles compositions, un pas de trois joyeux avec des danseurs qui sourient, un pièce audacieuse.
J’ai beaucoup aimé Barber violin concerto de Peter Martins, l’ancien directeur du NYCB parti dans la controverse, une pièce qui joue avec les contrastes entre ballet classique et danse moderne.
Compañía Nacional de Danza, Teatro de la Zarzuela.
Programa América:
Apollo, création 1928, George Balanchine
Violin barber concerto, création 1988, Peter Martins
Sinatra suite, création 1983, Twyla Tharp
Tchaikovsky pas de deux, création 1960, George Balanchine
Heatscape, création 2015, Justin Peck




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