Gods and dogs

Gods and dogs & Petite Mort, Jiří Kylián

Ce soir découverte du maître tchèque, avec la diffusion en direct de quatre pièces depuis le Palais Garnier. Quelle claque!

Un style intense, avec des corps qui vibrent, sursautent, des mouvement d’une précision extrême. Émotions fortes garanties.

Loup Marcault-Derouard danse Gods and dogs

J’ai adoré Gods and dogs. Sommes-nous dans le passé ou dans un futur dystopique? Peut-être entre les deux… La lisière, entre la musique de Beethoven et l’électro, entre le calme et la tempête, l’équilibre et la folie, la douceur et la souffrance… C’est très beau. La chorégraphie présente des portés et des appuis très originaux.

Valentine Colasante et Jack Gasztowtt

Mon autre coup de coeur c’est le classique Petite mort. J’en avais vu des extraits sur le compte instragram d’ABT mais il était grand temps de voir la pièce en entier.

Ah là encore, je comprends mieux pourquoi Kylián est une référence! On entre dans un univers visuel particulier, historique, de Cour peut-être, définit par les costumes et les objets. Les compositions restent gravées en mémoire: la toile comme vague géante qui fait apparaître et disparaître les danseurs! Les sabres maniés avec les pieds! Les robes noires flottantes!


Le Ballet de l’Opéra de Paris, soirée Jiří Kylián.

Programme:

Gods and dogs, 2008

Stepping stones, 1991

Petite mort, 1991

Sechs tänze, 1986

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