Le son et la lumière nous transportent près de la mer, où le ciel est changeant et les oiseaux vont et viennent.
Les danseurs sont des figures qui font penser aux oiseaux, avec des costumes noirs et blancs.

Les mouvements sont lents, même les sauts et les étirements sont prolongés. Merce Cunningham a révolutionné la danse en dissociant la musique et la chorégraphie. Pour lui, il n’y a pas à comprendre mais à voir, à écouter et à penser plus intensément, c’est ce qui stimulera le public.
L’atmosphère minimale m’a rappelé In the fall de Noé Soulier qui aussi n’a besoin que de peu d’éléments pour nous faire imaginer un paysage et emploie un rythme lent dans sa pièce.
Merce Cunningham forever, Ballet de l’Opéra de Lyon
Programme:
Beach birds, création 1991
BIPED, création 1999




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