Le meilleur ballet que j’ai pu voir à New York, c’est In the upper room, avec une fois encore un coup de coeur sur la musique par Philip Glass et une chorégraphie kaléidoscopique de Twyla Tharp.

Comme Dance de Lucinda Childs, la chorégraphie fonctionne par accrétions de mouvements et de séquences. La musique répétitive crée une sorte de trance sonore, qui reste en mémoire, similaire à l’effet produit par celle de Glass pieces (aussi de Philip Glass).
Les costumes rappellent que le ballet date des années 80, mais le mélange des styles moderne, classique et jazz reste audacieux.
Il s’en dégage une énergie incroyable car la chorégraphie va crescendo, de plus en plus vite et de plus en plus complexe. Sûrement un marathon à danser, l’effet est incroyable.
Choreographers of the 20th and 21st centuries, ABT, David H. Koch Theater
Programme:
Ballet Impérial, 1941, George Balanchine
Neo, 2021, Alexei Ratmansky
In the upper room, 1986, Twyla Tharp




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