Des robes d’un autre temps sur des filles d’aujourd’hui, des vêtements qu’on garde, qu’on a reçu, qu’on remet, qu’on veut jetter, qu’on veut transformer…
Est-ce qu’on peut se libérer de nos conditionnements? Ne pas répéter le schéma familial ou sociétal?
Leïla Ka et les quatres autres danseuses convoquent une multitude de femmes dans toutes leurs dimensions. Déprimées, enragées, sensuelles, fortes, elles nous regardent droit dans les yeux. On voit passer mères, soeurs, copines, épouses dans un carrousel de scènes à la chorégraphie poignante.

Très théâtral, j’ai trouvé qu’il y avait un peu de Pina Bausch (dans les mouvements qui prennent un autre sens au fur et à mesure de leurs répétitions) et de Maguy Marin (les danseuses sont des personnages qui parlent sur scène, s’adressent souvent au public) pour qui Leïla Ka a d’ailleurs été interprète.
Le court-métrage adapté du spectacle est super également:
https://www.arte.tv/fr/videos/118658-000-A/leila-ka-et-josselin-carre-maldonne/
Maldonne, création 2023, Leïla Ka
Maison de la danse de Lyon



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