À l’échelle microscopique, les cellules intéragissent entre elles, sous terre on trouve des circuits fongiques, les arbres communiquent entre eux: et nous? Sommes nous des individus ou un réseau?
Christos Papadopoulos illustre avec style cette chose qui nous lie, le réseau invisible, la force qui nous tient.
Avec une musique qui pulse comme un coeur et comme un beat électro, la chorégraphie utilise des motifs abstraits pour faire bouger les danseurs ensemble comme une seule entité, sans qu’ils ne se regardent jamais entre eux, seulement devant eux.

Tout est progressif et subtil car même en se concentrant, on remarque que les danseurs ne sont plus là où on les observait il y a quelques secondes, alors que le groupe ne semble pas avoir bougé… C’est totalement hyponotisant, les ados autour de moi étaient complètement absorbés.
J’ai trouvé qu’il y avait des passages drôles, avec des moments pop ou effet jeux vidéos. Une combinaison de l’organique et de l’électronique.
Mycelium, création 2023, Christos Papadopoulos
Maison de la danse de Lyon



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