Impossible de ne pas aller voir ce qu’il y a dans la « boîte à bijoux » au Lincoln Center si on a la chance d’aller à New York…
La salle est très élégante, beaucoup moins intimidante que le Palais Garnier. Le rideau est jaune doré, l’ambiance feutrée mais chaleureuse.

Le programme commence avec Mozartiana, un des derniers ballets de George Balanchine. Très délicat et méditatif, j’ai trouvé que la présence des jeunes danseuses, élèves de l’école SAB, donnait une portée intemporelle à la pièce.
L’esthétique et les costumes m’ont fait penser à une version très sérieuse de Sechs Tänze de Jiří Kylián.
Ensuite, deux « leotard ballets », plus courts, avec de la musique de Stravinsky. Monumentum pro Gesualdo et Movements for Piano and Orchestra : une belle illustration du style néoclassique de Balanchine, épuré, graphique.

À l’autre extrême, la soirée se termine sur l’exaltant Concerto DSCH du chorégraphe ukrainien Alexei Ratmansky, résident au New York City Ballet.

Ratmansky est connu pour sa sophistication extrême et sa rapidité, je n’avais effectivement jamais vu une danse exécutée avec des pas aussi fulgurants! C’est impressionant, mais presque trop rapide pour apprécier tout ce qui se passe sur scène.
Balanchine + Ratmansky, New York City Ballet, David H. Koch Theater
Programme:
Mozartiana, 1981, George Balanchine
Monumentum pro Gesualdo, 1960, George Balanchine
Movements for Piano and Orchestra, George Balanchine
Concerto DSCH, Alexei Ratmansky




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